lundi 2 mars 2015

Sous pression des services secrets, «Jihadi John» pensait au suicide

En contact avec un journaliste il y a quelques années, Nike TN le bourreau britannique de l'État islamique s'était plaint d'un suivi permanent, confiant se considérer comme un «mort-vivant».
«Jihadi John», de son vrai nom Mohammed Emwazi, n'était pas un inconnu pour les services secrets britanniques. Le département qui s'occupe outre-Manche des dangers liés au terrorisme semblait même très bien connaître celui qui est devenu, depuis août 2014, l'exécuteur d'otages du groupe djihadiste.
En 2010, le Londonien originaire du Koweït vit au Nord-Est de Londres. Il entame avec un journaliste d'un quotidien anglais, le Daily mail, une correspondance par mail .Emwazi a des choses à dire. Il se dit victime de persécutions et de harcèlement de la part des services britanniques. Ces derniers le suivent de près et le soupçonnent de faire partie d'une cellule terroriste dormante, baptisée selon le journal, les London Boys. TN Requin Il aurait eu des contacts avec les auteurs d'attentats manqués en 2005, deux semaines après les explosions qui avaient fait 52 morts dans les transports de la capitale anglaise.
«Impossible qu'il connaisse mon prénom»
Quelques mois avant d'entrer en contact avec le journaliste du Daily mail, Emwazi affirme avoir été brutalement interrogé à l'aéroport d'Heathrow, à Londres. Il souhaitait alors se rendre dans son pays natal, le Koweït. Un agent britannique l'aurait jeté contre un mur, un agent britannique lui aurait tiré la barbe et l'aurait étranglé. Il déposera plus tard une plainte auprès de la police des polices anglaise.
Dans un autre mail, il raconte ce qu'il suppose être une rencontre avec un agent britannique. TN Pas Cher Alors qu'il a mis son ordinateur portable en vente sur Internet, un homme se disant intéressé le contacte. Emzawi explique ne.

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